La violence chez les petits

Publié le par Anthenea

Le premier est vif, il a été violent avec son frère longtemps. Au début on m'a dit: t'en fait pas c'est normal. Laisse-les se débrouiller. Mais non. Tout n'est pas normal. La violence de la petite enfance m'a choquée.

C'est clair que l'enfant ne se rend pas compte des possibles conséquences de son acte. Il n'a pas la notion de mort. Ni celle d'empathie. Je me demande si il réalise la douleur physique qu'il provoque ou ce sont juste les cris et les réactions qui l'intéressent.

Le grand a été terrible. De 1.5 an l'ainé à 2 ans il trainait son frère par la tête dans le couloir, il s'asseyait dessus durant le bain, il le tapait, lui mettait les doigts dans les yeux, se couchait dessus, lui mettait un coussin sur la tête. Un stress de tous les instants. Impossibles de les laisser seuls une seconde. Et chez la maman de jour c'est de laisser les deux frères ensembles que j'avais peur.

Maintenant il s'est assagi. Il ne frappe plus. Il est d'une patience inouïe quand son petit frère le tape. Et ce deuxième petit garçon, qui a subi depuis son plus jeune âge toutes les agressions physiques de son frère n'a commencé à taper que à 2 ans (son grand frère a donné sa première claque à 1 année, et il n'en avait jamais reçu).

J’ai tenté beaucoup de choses avec le grand. J’avais honte quand j’arrivais sur une place de jeux. A mon arrivée toute monde rigolait, quand je partais tout le monde pleurait.

Il faut canaliser cette violence, la réprimander sans céder à la réciproque (voir mon article sur «  ne pas s’énerver ». Cela a été une grande leçon de modestie pour moi.

Publié dans Education

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article